La meilleure définition des relations Turquie-Iran serait probablement celle de pays « ni amis, ni ennemis ». Depuis l’instauration de la République islamique d’Iran en 1979, Ankara et Téhéran ont soigneusement évité les pièges d’une coopération trop affichée, comme ceux d’une confrontation toujours possible. Les deux pays ont opté pour des relations fondées sur une politique pragmatique, synonyme d’irrégularités. Aujourd’hui, sur fond de crise du dossier du nucléaire iranien, la position turque vis-à-vis de l’Iran, que suivent de très près Téhéran et Washington, semble être celle du profil bas.
Après la crise de 1997, au cours de laquelle la Turquie et l’Iran avaient été jusqu’à rappeler leurs ambassadeurs respectifs, les deux pays ont commencé à améliorer leurs relations bilatérales en matière de politique, de sécurité, de culture et d’échanges commerciaux – ces derniers ont culminé en 2005, pour la première fois, à 4,3 milliards de dollars.
Sur le plan politique, si la visite à Téhéran du président turc Ahmed Necdet Sezer en juin 2001 et celle du premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan en juillet 2004 ont montré le haut niveau des relations bilatérales turco-iraniennes, l’ancien président iranien Mohammad Khatami a pour sa part annulé sa visite d’Etat en Turquie programmée en septembre 2004. La raison invoquée ? Son échec dans sa tentative de règlement d’un différend qui opposait la majorité parlementaire iranienne conservative, issue des élections législatives de février 2004, à deux firmes turques, Turkcell et TAV, désireuses de s’implanter en Iran.
Simultanément, face à l’arrivée au pouvoir du président ultraconservateur Mahmoud Ahmadinejad et au regain de tension entre l’Iran et les puissances occidentales au sujet du nucléaire iranien, la Turquie a préféré adopter un profil bas vis-à-vis de Téhéran. La rencontre à New York, en septembre 2005, entre le premier ministre turc Erdogan et le président iranien Ahmadinejad, de même que la visite du ministre iranien des Affaires étrangères Manouchehr Mottaki à Ankara en décembre 2005, n’ont donné aucun élan supplémentaire aux relations turco-iraniennes.
Des relations paralysées ?
Depuis que la rivalité turco-iranienne sur le Caucase s’est apaisée, les récents développements dans la région n’ont, au moins pour le moment, aucune influence directe et immédiate sur les relations entre les deux pays. En revanche, le facteur irakien ne doit pas être négligé. Soucieux d’éviter la création d’un Etat kurde indépendant, les deux pays ont intérêt à voir le maintien de l’unité territoriale de l’Irak. Reste que les dirigeants turcs s’inquiètent de voir l’Iran gagner en influence en Irak depuis l’invasion américaine de 2003. C’est pour cette raison que les Turcs ont cherché à établir de solides relations avec les chiites irakiens, allant jusqu’à inviter à Ankara, Ibrahim Jaafari et Moqtada Al-Sadr, sans pour autant négliger leurs partenaires traditionnels en Irak, la minorité turcophone du nord irakien.
À l’heure actuelle, l’élément le plus déterminant des relations turco-iraniennes est la décision en cours d’élaboration à Washington sur l’épineux dossier du nucléaire iranien, désormais entre les mains du Conseil de sécurité des Nations unies. L’exemple irakien a amplement prouvé que les Etats-Unis pouvaient agir unilatéralement s’ils ne parvenaient pas à leurs fins au moyen du Conseil de sécurité. Et quelle que soit la procédure suivie, la Turquie semble être coincée entre son allié, les Etats-Unis, qui l’encourage à rejoindre le camp de la fermeté, et son voisin, l’Iran.
L’attitude turque au cours de la crise des otages (la Turquie avait habilement manœuvré quand, en 1979-1980, les révolutionnaires iraniens s’opposaient aux Etats-Unis) et lors de la crise du « tekzere » (en mars 2003, le Parlement avait refusé au gouvernement turc le droit d’autoriser les forces américaines s’apprêtant à envahir l’Irak de le faire depuis le sol turc) donnent quelques indications sur la politique turque, telle qu’on peut l’envisager dans le cadre de la crise en cours.
Le poids des pressions américaines
En dépit de contacts au plus haut niveau entre dirigeants turcs, américains et israéliens (le directeur de la CIA, celui du FBI, les chefs d’état-major américain et israélien, ainsi que de nombreux hommes politiques, sont venus à Ankara au cours de l’année 2005, à la recherche du soutien de la Turquie contre l’Iran), la Turquie s’efforcera de rester neutre.
Dans le cas d’une demande américaine de participer à un embargo éventuel ou de fournir un soutien pour une opération militaire, la Turquie exigera une légitimité internationale. Et quand bien même les Etats-Unis réussissent à obtenir une telle légitimité internationale, la Turquie essaiera de maintenir une position équilibrée entre ses alliés et son voisin.
Là où des officiels turcs, comme le chef d’état-major par exemple, expriment ouvertement leurs craintes de voir l’Iran se lancer dans une politique nucléaire militaire, d’autres dirigeants reconnaissent à l’Iran le droit de se doter d’une énergie nucléaire pacifique… Le gouvernement turc, lui, s’est prudemment rangé du côté de l’Iran, et met tout en œuvre pour qu’une solution diplomatique au problème nucléaire soit trouvée.
Alors que l’administration Bush ne semble pas encore avoir arrêté sa position sur l’Iran, cela laisse la place à de nombreuses hypothèses. Chacun des scénarios envisagés touche aux relations turco-iraniennes. En février 2006, une fiction politique publiée en Turquie sous le nom « Code : Pegasus, le plan d’occupation de l’Iran par les Etats-Unis » (en turc, « Kod Adi: Pegasus, Amerika’nin Iran’i Isgal Plani ») mettait en scène une Turquie militairement impliquée aux côtés des Américains dans l’attaque contre l’Iran. D’un autre côté, un sondage effectué en mars 2006 montre que 46% de la population turque approuvent la démarche iranienne de se doter de l’énergie nucléaire, contre 45% de sondés qui la désapprouvent, et que 96 % s’opposent à une attaque américaine sur l’Iran.
Le fait est que l’avenir des relations turco-iraniennes dépend essentiellement de la manière dont le problème du nucléaire iranien sera traité et réglé. Un épineux problème, en premier lieu pour le gouvernement iranien, mais aussi pour les autorités turques.
Les relations entre Ankara et Téhéran à l’épreuve du nucléaire - CAUCAZ.COM
This blog is deviced by Bayram Sinkaya (PhD), and is intended to share his articles and comments on Iranian politics, foreign policy and Middle East politics. Bu blog Dr. Bayram Sinkaya tarafından İran siyaseti, dış politikası ve Ortadoğu siyaseti hakkındaki çalışmalarını, makale ve değerlendirmelerini paylaşmak için kurulmuştur.
‘AHMEDİNECAD’IN İRAN’I’: NASIL BİR DIŞ POLİTİKA?·
‘AHMEDİNECAD’IN
İRAN’I’: NASIL BİR DIŞ POLİTİKA?·
Bayram
SİNKAYA·
İran hep siyasi gözlemcileri
şaşırtagelmiştir. 1979 Devrimi ile İran üzerine gözlem yapanları şaşırtan,
1997’de Muhammed Hatemi’yi beklenmedik şekilde iktidara taşıyan İran,
uluslararası gözlemcileri bir kere daha şaşırtarak Haziran 2005 Cumhurbaşkanlığı
seçimleriyle Mahmud Ahmedinecad’ı cumhurbaşkanlığına taşıdı. Kimdir bu
Ahmedinecad ve onun cumhurbaşkanlığına gelmesi İran’ın iç ve dış politikalarını
nasıl etkileyecektir? İran’ın jeopolitik ve jeostratejik konumu itibariyle
sahip olduğu önem dikkate alındığında bu sorulara verilecek cevapların
ehemmiyeti daha çok artmaktadır.
Ahmedinecad’ın siyaset sahnesine
girişi üniversite yıllarında, Devrim’den önce, siyasi ve dini topluluklara katılmak
suretiyle başlamıştır ve Devrim’den sonra değişik devrimci örgütlerde aldığı
görevlerle devam etmiştir. İran-Irak Savaşı’nın
başlaması üzerine Devrim Muhafızları’na katılan Ahmedinecad, savaşın sona
ermesinin ardından bazı illerde vali yardımcılığı ve valilik görevlerinde
bulunmuştur. Ahmedinecad’ın aktif siyaset sahnesine girmesi 2003 yılı Mart
ayında yapılan yerel seçimlerin sonucunda Tahran Belediye Başkanlığı’na
getirilmesi ile olmuştur.
Belediye Başkanlığı döneminde
Ahmedinecad oldukça halkçı bir profil sergiledi. Bu dönemde kayda değer
herhangi bir başarısının görünmemesine rağmen Ahmedinecad, yolsuzluklara
bulaştığı gerekçesiyle görevden el çektirilen reformcu ağırlıklı önceki Şehir
Meclisi’nin ardından sosyal adalet iddiası, halkçı söylemi ve populist
uygulamaları ile öne çıkmıştır.
Halkçılık söylemi Ahmedinecad’ın
cumhurbaşkanlığı seçimlerinde de en büyük kozu oldu. Destekçileri onu şöyle
tanıtıyordu: “halkın içinden bir adam” (merd ez cinsi merdom). Seçim sürecinde
Ahmedinecad’ın en çok vurguladığı diğer husular ise “adalet devleti”,
“yolsuzluklarla mücadele”, “yetmiş milyonun kabilesi” vs. idi.
Üç muhafazakar, üç reformcu ve bir
pragmatist adayın yarıştığı Cumhurbaşkanlığı seçimlerinde güçlü pragmatist aday
Rafsancani’nin karşısına ikinci turda yarışmak üzere çıkarak ulusal ve
uluslararası gözlemcileri şaşırtan Ahmedinecad, ikinci turun sonunda kullanılan
oyların yaklaşık yüzde altmışbirini (onyedi milyonu aşkın) alarak Devrim’den
sonra İran’ın altıncı ve yirmidört yıl aradan sonra (Ebu’l Hasan Beni Sadr ve
Muhammed Recai’den sonra) ilk sivil (din adamı olmayan anlamında) cumhurbaşkanı
oldu. Ahmedinecad’ın zaferinin gözlemcileri şaşırtmasının nedeni siyasi olarak
fazla bilinmediği halde böyle bir başarı sergilemesiydi. Şüphesiz onun siyasi tanınmamışlığı
siyaseten yıpranmamış olmasını da beraberinde getirmiş ve özellikle ikinci
turdaki rakibi, ailesiyle birlikte adı büyük yolsuzluk olaylarına karışan
Rafsancani’ye karşı büyük bir avantaj sağlamıştır. Peki Ahmedinecad’ın
başarısının ardındaki diğer nedenler nelerdir?
Ahmedinecad’ın populist tutumu muhakkak önemli bir rol oynamış, onun
seçim başarısına katkıda bulunmuştur. Bu başarının ardındaki önemli etkenlerden
birisi de geçen süre zarfında reformcuların iktidarda görece başarısız kalmaları
ve özellikle ekonomik alanda iyileşmeler sağlayamamış olmasıdır. Ahmedinejad’ın
başarısının ardındaki en büyük nedenlerden birisi de –belki de en önemlisi--
siyasi konjonktürdür. Yakın zamanda, reformcuların zayıfladığı bir dönemde,
İran’da temelde eski Devrim muhafızlarından oluşan ve Besic (gönüllü devrimci
para-militer güçler) tarafından desteklenen Ahmedinecad’ın da dahil olduğu yeni-muhafazakar
bir hareket ortaya çıkmıştır. Siyasi anlamda oldukça radikal olan
yeni-muhafazakarlar Humeyni’nin ölümünden sonra gelen Rafsancani’nin teknokrat
hükümeti ve Hatemi’nin reformcu yönetimiyle İslam devriminin ciddi yaralar
aldığını, bu nedenle devrimci kimliğe dönülmesi gerektiğini savunmaktadır.
Günlük hayatta İslami kuralların sıkı bir şekilde uygulanması taraftarı olmakla
birlikte ekonomi alanında “milli çıkarlara” öncelik vererek pragmatik bir duruş
sergilemektedir. Buna rağmen devletin hayati rol oynadığı “kendine yeterli
ekonomi modelini” ısrarla savunmaktadır. Yeni-Muhafazakarlar halkçıdır; milli
gelirin eşit paylaşımını ve devlet sübvansiyonlarının artırılmasını
istemektedir. Aynı zamanda camileri kontrol eden Yeni-muhafazakarlar bu sayede
kendilerine popüler bir destek sağladıkları gibi halkla sürekli iletişim
halindedir.
Yeni-muhafazakarların siyaset sahnesine
girişlerinde en temel etkenlerden birisi İran ekonomisinin yıllardır fazla
iyileşme kaydedilememiş olması ise diğeri İran’ın etrafındaki güvenlik
tehditlerinin büyümesidir. Afganistan,
Irak ve Basra Körfezi’nde artan Amerikan askeri varlığı, İran’ın
etrafındaki diğer komşu ülkelerin (Türkiye, Azerbaycan, Pakistan gibi) ABD ile
stratejik işbirliği içinde oluşları İran yönetimini ve devletçi/İslamcı
grupları ciddi bir güvenlik sendromuna itmiştir. İran’ın terörist örgütleri
desteklediği ve nükleer programının esas amacının nükleer silahlar elde etmek
olduğu iddialarıyla, özellikle 11 Eylül sonrası İran üzerinde artan
uluslararası baskı sonucunda İran’da rejime yakın güçler devreye girerek “İslam
Cumhuriyetine sahip çıkma” gayreti içine girmiştir. Bu şekilde siyaset
arenasına giren yeni-muhafazakarlar önce Mart 2003 yerel seçimlerinde, ardından
Şubat 2004 Meclis seçimlerinde kayda değer başarı sergileyerek bu
yükselişlerini Ahmedinecad’ı cumhurbaşkanlığına taşıyarak taçlandırmışlardır.
Peki böyle bir konjonktürde Cumhurbaşkanı Ahmedinecad nasıl bir dış politika
izleyecektir?
Hem uluslararası basında, hem de
muhalifleri arasında Ahmedinecad’a ilişkin olarak kullanılan en önemli niteleme
onun radikal olduğudur. Ancak onun bu nitelemeye cevabı şöyledir: “Bize radikal
diyorlar. Eğer halkın hakları konusunda ısrar etmek radikalizm ise biz bununla
iftihar ederiz. Eğer halkın haklarını zayıflatmak orta yol ve ılımlılık ise biz
bundan uzağız.” Son derece populist ve milliyetçi (Ahmedinecad’ın içderide
populist/halkçı söylemi dış ilişkiler sözkonusu olduğunda yerini milliyetçi
söyleme bırakmaktadır.) söylemlere sahip Ahmedinecad’a göre uluslararası
ilişkilerde ve dış politikada başarı “İslam Devrimi’nin esaslarına bağlılığa”
dayalıdır. İslam Devrimi’nin dış politikaya ilişkin esasları ise şöyle
özetlenebilir: “tam bağımsızlık” ve “devrim ihracı.” Devrim ihracı meselesi elbette
1980’lerdeki -- devrimden hemen sonraki-- anlamıyla bir sorun çıkarmayacaktır,
ancak, Ahmedinecad yönetimindeki İran “Müslümanların meseleleri” üzerinde, “İslamcılığın
uluslararası meslelerinde” daha hassas davranacaktır. Ahmedinecad’ın 26 Ekim’de
“siyonist işgal rejiminin [İsrail] yeryüzünden silinmesi gerekir” sözü ve devamında çıkan
kriz bu bağlamda değerlendirilebilir. Devrim merkezli dış politikanın “tam
bağımsızlık” ekseni de yine İran ile dış dünya arasında sorun çıkarmaya aday
görünmektedir. Zira, milliyetçi bir
söylem eşliğinde “tam bağımsız” dış politika yaklaşımı “müzakere etmeyi”
zorlaştırmaktadır. İran’ın nükleer politikasının ciddi bir soruna dönüşmesi de
bu bağlamda değerlendirilmelidir.
Ahmedinecad yönetiminin dış politikada
öne çıkan bir söylemi de “adalet”dir. Ona göre “uluslararası ilişkilerde egemen
adalet olmalıdır.” Adaleti öne çıkarıyor, çünkü “uluslararası
arenada savaş, tecavüz ve haksızlık gibi görünen ne varsa adaletsizliğin
sonucudur. ... Adalet kalıcı barışın güvencesidir ve adaletle milletlerin,
mağdurların, mustazafların ve mazlumların hakkı iade edilir.” Adaleti öne
çıkarıyor, çünkü Ahmedinecad’a göre uluslararası sistem adaletsizlik üzerine
kurulmuştur ve İran’a haksızlık yapılmaktadır. Ahmedinecad yönetimi bu
adaletsizliğe direnmeye kararlıdır, bu yüzden Ahmedinecad BM’deki konuşmasında
şöyle demiştir: “Mazlum Filistin halkına karşı dayattıkları bela ve oyunları
İran milletine karşı da dayatmak ister ve sözde zaman kazanmaya çalışırlarsa,
İran İslam Cumhuriyeti’nin de politikaları değişecektir.” Bunun ardında adaletsizliğe
“isyan” ve karalılığın yanı sıra kendine aşırı güven yatmaktadır. Nitekim
Ahmeinecad’ın seçim bildirgelerinde dış
politika bölümünde şöyle bir ifade vardır: “Herhangi bir ülke hangi askeri gücü
inisiyatifinde bulundurursa bulundursun, İran’a saldırma ve işgal etme
potansiyelinden yoksundur. Bölge şartlarının da gösterdiği gibi, herhangi bir
ülke İran’a saldırırsa, intihar etmiş sayılır. Bazı devletler İran’ı saldırıyla
tehdit ediyorlar. Fakat bunlar İran’ı barışçı nükleer programdan vazgeçirmek
için yapılan korkutma teşebbüsleridir. Bu yüzden İran milleti korkup,
zorbalıklara boyun eğmemelidir.” Ahmedinecad’ın şu ifadeleri onun nasıl
bir dış politika yaklaşımına sahip olduğunu göstermektedir:
Dış ilişkilerdeki
pasiflik ve hareketsizlikten kurtulup, uluslararası ilişkileri aktif bir
şekilde etkileyip, geliştirmeliyiz.
İran’ın dış politikası, gerginliği giderme, karşılıklı güven ve saygıyı
zirveye ulaştırma, İran milletinin menfaatlerini koruyup kollama temeline
dayanıyor. İran’ın dış politikasının asıl rotası yeni emperyalizm ve ilgili
politikalarıyla mücadele etmek, uluslararası ilişkiler alanında bölgesel
politikaları tercih edip, İslam dünyası, Fars Körfezi bölgesi, Hazar Orta Asya
ve Kafkasya bölgeleriyle Pasifik bölgesi, Birleşik Avrupa ve Doğu Asya’yla
Afrika kıtası ülkelerle ilişkileri ve işbirliğini geliştirmektir.
Sonuç olarak, İran’da bugün “yine”
devrimci söylem ve yaklaşımlara sahip, Ahmedinecad liderliğinde
yeni-muhafazakar bir iktidar vardır ve bu iktidarın dış politika söylem ve
yaklaşımları uluslararası ilişkilerde sorun çözücü olmaktan ziyade sorun
çıkarmaya aday görünmektedir. Ancak çıkabilecek dış politika krizlerinin ne
kadar derinleşeceğini devlet tecrübesine sahip İran bürokrasisi ve İran’ın “siyasi
aklı” ve iç ve dış siyasi konjonktür belirleyecektir. Bir kere İran’da,
Cumhurbaşkanı her ne kadar dış politikanın yürütücüsü olsa da tek karar
vericisi değildir. İkincisi Ahmedinecad Humeyni’nin karizmasına sahip değildir;
bu yüzden devrimden sonraki dönemdeki gibi hareket edemez. Son olarak dünya
artık 1980’lerdeki gibi çift kutuplu değil, tek hegemonun olduğu bir dünyadır.
Bütün bu nedenlerden dolayı Ahmedinecad yönetimi İran dış politikasında
krizlere yol açmaya aday olsa da bu krizler devamlı ve derin olmayacaktır.
Ahmedinecad’ın da ısrarla vurguladığı “milli menfaatler” nasıl Humeyni’nin
İran’ını İsrail ve ABD ile gizli silah ticaretine zorlamışsa Ahmedinecad’ın
İran’ını da pragmatik bir çizgi izlemek zorunda bırakacaktır.
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